Interview Alpes 1 – 30 juin 2017

J’étais interviewée par Cyrielle Michard et Alex Cam pour la dernière de la saison : par ici

Ni abattue, ni fataliste : après la défaite du PS aux présidentielles et sa défaite lors des législatives sur la 1ère circonscription des Hautes-Alpes, l’ancienne députée Karine Berger se livre sur les dernières semaines politiques qui viennent de s’écouler. « Lors des législatives, les électeurs répondent à une question : donner une majorité présidentielle ou non », explique t-elle. La vague Macron aura donc normalement raflé les suffrages. Mais pour l’ancienne parlementaire, le bipartisme gauche-droite n’est pas mort, « c’est le tous dehors qui a gagné. Par opportunisme d’un grand rejet, on peut aujourd’hui lancer des aventures personnelles ». Quant à Emmanuel Macron, sa politique « lance des options de droite, et ne permettront pas à la France de gagner ».

Le PS, quel avenir ? « Une carte d’identité à réécrire, j’y serai, explique Karine Berger. Il faudra quelqu’un à la tête issu des mouvements sociaux de la société, cela a été une erreur de s’accrocher à une figure de gouvernement, un parti doit refléter des valeurs ». Le Parti Socialiste dans les Hautes-Alpes devra aussi se reconstruire, « je ne suis pas inquiète et je n’exclue pas de porter la fédération ».

Communiqué Gap @venir – 31 mai 2017

Nous sommes très choqués par l’agression subie par l’agent de surveillance de la voie publique ce matin à Gap alors qu’elle faisait son travail. Notre solidarité avec la victime est totale et nous espérons un très prompt rétablissement. La sanction contre l’agresseur doit être exemplaire. La violence à l’égard d’agents publics constitue une attaque à la fois contre des personnes et contre la représentation collective. Elle est doublement inacceptable. Nous réitérons à l’ensemble des agents de la ville de Gap notre soutien dans leurs tâches quotidiennes.   

Pour Gap @venir : Karine Berger, Mickael Guittard, Marie-Jo Allemand, Pierre Yves Lombard, Elsa Ferrero, François Olivier Chartier,

Communiqué Gap @avenir – Conseil municipal du 10 mars – 9 mars 2017

Dans la droite ligne de François Fillon,  Roger Didier prône pour 2017 un budget municipal d’austérité et de régression des services rendus à la population.

Alors même que la baisse de dotations ne sera que d’un million € en 2017, le maire de Gap baisse les dépenses réelles de fonctionnement de plus de 2,5 millions €.
Une fois de plus, c’est le personnel municipal qui va faire les frais de cette politique avec encore plus de non remplacement d’absences ou de départs à la retraite (le budget prévoit une baisse de 400000 € pour la rémunération des personnels titulaires) et des conditions de travail dégradées avec une baisse de plus de 1,2 million € des charges générales.
A chaque fois que la droite s’attaque aux moyens de fonctionnement d’une collectivité sous couvert d’une rationalisation des dépenses, elle ne fait que cacher sa volonté de réduire les services apportés à sa population.
Lors du conseil municipal de vendredi soir, notre groupe dénoncera cette régression.

Karine Berger, Pierre-Yves Lombard, Elsa Ferrero, Mickaël Guittard, Marie-Jo Allemand, François-Olivier Chartier

Contre l’abandon du projet de piscine de Tallard – Conseil d’agglomération – 10 février 2017

Notre groupe a voté contre la délibération de la communauté d’agglomération visant à abandonner le projet de rénovation et d’agrandissement de la piscine de Tallard. Nous savons que le projet en lui-même avant conduit à des débats au sein de la communauté de communes de Tallard-Barcillonette. Mais c’est un signal catastrophique pour le territoire de la nouvelle agglomération et les habitants péri-urbains que la première décision soit d’abandonner un projet d’équipement ambitieux en dehors de la ville de Gap. La proposition du maire de Gap, Roger Didier, que les enfants de Tallards viennent dans les piscines de Gap est même une provocation : à l’heure où l’on tente de réduire les déplacements, et où il est temps d’équilibrer l’offre de services publics sur notre territoire, re-concentrer l’ensemble des équipements collectifs sur Gap est un non sens, et une forme de trahison des territoires ruraux de l’agglomération.

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