Interview Alpes 1 – 30 juin 2017

J’étais interviewée par Cyrielle Michard et Alex Cam pour la dernière de la saison : par ici

Ni abattue, ni fataliste : après la défaite du PS aux présidentielles et sa défaite lors des législatives sur la 1ère circonscription des Hautes-Alpes, l’ancienne députée Karine Berger se livre sur les dernières semaines politiques qui viennent de s’écouler. « Lors des législatives, les électeurs répondent à une question : donner une majorité présidentielle ou non », explique t-elle. La vague Macron aura donc normalement raflé les suffrages. Mais pour l’ancienne parlementaire, le bipartisme gauche-droite n’est pas mort, « c’est le tous dehors qui a gagné. Par opportunisme d’un grand rejet, on peut aujourd’hui lancer des aventures personnelles ». Quant à Emmanuel Macron, sa politique « lance des options de droite, et ne permettront pas à la France de gagner ».

Le PS, quel avenir ? « Une carte d’identité à réécrire, j’y serai, explique Karine Berger. Il faudra quelqu’un à la tête issu des mouvements sociaux de la société, cela a été une erreur de s’accrocher à une figure de gouvernement, un parti doit refléter des valeurs ». Le Parti Socialiste dans les Hautes-Alpes devra aussi se reconstruire, « je ne suis pas inquiète et je n’exclue pas de porter la fédération ».

Communiqué – Résultats de la 1ere circonscription des Hautes-Alpes – 11 juin 2017

C’est une très grande déception d’être éliminée ce soir dès le 1er tour des élections législatives sur la 1ere circonscription des Hautes-Alpes. Déception pour le travail accompli pendant 5 ans par une équipe formidable, déception pour l’ensemble des militants, notamment la jeune génération qui a émergé dans cette campagne de terrain, et des sympathisants qui y ont cru et qui se sont battus jusqu’au bout.

Mon score double certes celui de Benoit Hamon et dépasse le score national du PS, mais c’est extrêmement triste de ne pas avoir de candidats de gauche au second tour de cette élection dans la circonscription. Les deux candidates sélectionnées étant issues de partis républicains, mais toutes les deux portant des projets de droite, j’appelle les électeurs de gauche à voter blanc pour ce second tour dans la 1ere circonscription des Hautes-Alpes.

La gauche haut-alpine, comme toute la gauche française, doit se reconstruire. En tant qu’élue de Gap et cadre de mon Parti j’en prendrai toute ma part dès l’automne… après une période de repos dédié à mon congé maternité.

Communiqué – Victoire contre la centrale de Gardanne !- 8 juin 2017

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Victoire pour les forêts des Hautes-Alpes ! La justice vient ce jeudi d’annuler l’autorisation d’exploitation de la centrale biomasse de Gardanne. J’avais participé à la manifestation contre cette centrale en octobre 2015 (voir photos), et la mobilisation avait été générale pour contrer ce projet, véritable aberration économique et écologique, qui aurait dévasté les forêts haut-alpines.

Je tiens à saluer notamment toutes les mairies qui avaient fait voter des résolutions contre ce projet il y a  deux ans. Notre forêt a mis 40 ans à repousser dans le département. Les petites centrales locales biomasses collectives sont une chance pour l’énergie durable, alors que le projet de Gardanne aurait démoli l’ensemble de cette fière d’avenir.

Merci à tous ceux qui ont participé au blocage de ce projet. C’est un beau résultat pour notre département.

Communiqué Gap @venir – 31 mai 2017

Nous sommes très choqués par l’agression subie par l’agent de surveillance de la voie publique ce matin à Gap alors qu’elle faisait son travail. Notre solidarité avec la victime est totale et nous espérons un très prompt rétablissement. La sanction contre l’agresseur doit être exemplaire. La violence à l’égard d’agents publics constitue une attaque à la fois contre des personnes et contre la représentation collective. Elle est doublement inacceptable. Nous réitérons à l’ensemble des agents de la ville de Gap notre soutien dans leurs tâches quotidiennes.   

Pour Gap @venir : Karine Berger, Mickael Guittard, Marie-Jo Allemand, Pierre Yves Lombard, Elsa Ferrero, François Olivier Chartier,

Communiqué – Le Ministre de l’éducation nationale doit mettre fin à la confusion sur les horaires scolaires de la rentrée – 31 mai 2017

Une très grande confusion est en train de s’installer sur la question des rythmes scolaires. Contrairement à ce qu’a pu laisser entendre le candidat Emmanuel Macron avant d’être élu Président de la République, il n’est évidemment pas possible pour un maire de choisir le nombre de jours de classe en école primaire. L’éducation en France est nationale et les horaires d’éducation sont fixés nationalement. La réforme envisagée pendant la campagne ne peut porter que sur les activités périscolaires (TAP) qui ne relèvent pas de l’éducation nationale.

Je demande au Ministre de l’Education nationale de lever dans la semaine tous les doutes naturels nés des déclarations des uns et des autres, et appuie la demande de clarification du président de l’AMF 05 auprès du Dasen. Je demande par ailleurs la pérennisation de l’aide financière de l’Etat aux mairies ayant mis en place les TAP, aide pour laquelle je me suis battue pendant tout mon mandat depuis la mise en place des activités périscolaires.