Communiqué -Un candidat inquiétant pour les services publics alpins – 20 février 2017

Lors de son déplacement dans les Alpes du Sud sur les services publics en milieu rural, Emmanuel Macron a créé beaucoup d’incertitudes et donc d’inquiétudes.
Nos départements alpins souffrent d’enclavement, et pourtant le candidat à l’élection présidentielle ne s’est en rien exprimé sur les moyens de transports pour combattre cet enclavement.

Beaucoup plus problématique, alors que la région Paca sous la présidence de Christian Estrosi examine les possibilités de remplacer les trains régionaux par des bus sur les lignes comme celle de Marseille-Briançon, Emmanuel Macron n’a pas clairement dit son opposition à la substitution des trains par des bus, et a même suggéré que toutes les solutions étaient envisageables.
Cette éventuelle substitution serait une catastrophe en terme de service public mais aussi en terme d’environnement pour nos territoires.

Enfin, dans les services publics les plus importants pour nos départements figurent les écoles. Le candidat a annoncé vouloir supprimer des postes de fonctionnaires, pour réduire de 60 milliards d’euros les dépenses publiques  : quel est son vrai projet sur les postes dans l’éducation nationale des zones rurales? veut-il reprendre la politique de Nicolas Sarkozy qui a supprimé plusieurs dizaines de postes dans les Hautes-Alpes, postes que nous avons intégralement recréés au cours des dernières années?