Invitée du journal de France Culture -11 février 2014

J’étais l’invitée de France Culture ce midi : vous pouvez retrouver l’ensemble de mon interview ici

L’AFP a publié une dépêche sur certains éléments de cette interview :

Karine Berger, député PS des Hautes-Alpes, s’est demandé ce mardi s’il y avait «encore des Européens à l’UMP» après les réactions du parti d’opposition à la votation suisse en faveur d’une limitation de l’immigration.
«On peut se poser la question de savoir s’il y a encore des Européens à l’UMP. Est-ce qu’il y a encore des gens qui promeuvent l’idéal européen à l’UMP», a déclaré Mme Berger sur France Culture.
Les Suisses ont dit «oui» dimanche à 50,3% à une limitation de l’immigration, notamment européenne, lors d’un référendum dont le résultat aura des conséquences sur leurs relations avec l’UE.
«La votation suisse est très grave dans le sens où elle remet en cause le principe même, l’idéal de départ, qui est la libre circulation. C’est extrêmement grave, c’est vraiment le pacte d’origine de notre pari européen», a poursuivi la députée.
Pour Mme Berger, «M. Fillon se distingue particulièrement. A force de faire une danse du ventre au bord des falaises de marbre, on finit par tomber. M. Fillon est en train de lancer des signaux qui deviennent franchement préoccupants à toute une frange de l’électorat du Front National».
L’ancien Premier ministre avait jugé «parfaitement naturel» que la Suisse veuille «réduire le nombre d’étrangers sur son territoire» et souligné qu’il proposait «depuis des mois» que «la France ou l’Europe adoptent le même système».
Le député UMP de l’Eure Bruno Le Maire a de son côté estimé qu’il ne fallait «plus mettre sous le tapis» la question de l’immigration après la votation suisse. Mardi, l’eurodéputée UMP Rachida Dati a plaidé pour l’instauration de quotas d’immigration à l’échelle européenne, «y compris d’immigration intra-européenne», afin de lutter contre le «dumping social».