Communiqué – Inversion de la courbe du chômage – 28 novembre 2013

Guillaume Bachelay, secrétaire national à la Coordination

Karine Berger, secrétaire nationale à l’Economie

 

Chiffres du chômage : un signe d’espoir pour le pays

L’inversion de la courbe du chômage est un signe d’espoir pour le pays. Car au-delà des données chiffrées, il y a la situation concrète de femmes et d’hommes dans les bassins de vie. Pour la première fois, la courbe s’inverse chez les demandeurs de catégorie A. Pour le sixième mois consécutif, le chômage des jeunes recule.

C’est le résultat de la cohérence et de la persévérance de l’action engagée depuis l’alternance. C’est la force du volontarisme déployé par le président de la République, le gouvernement et la majorité parlementaire face aux discours de fatalité ou de résignation. C’est la traduction d’une mobilisation générale, puissante et constante depuis dix-huit mois, contre le chômage et pour la croissance. Celle-ci passe par trois principaux leviers.

La politique active de l’emploi se déploie à travers les emplois d’avenir, les contrats de génération, les emplois francs, le plan de formations aux emplois non pourvus. Elle passe par le renforcement des moyens du Pôle Emploi pour une prise en charge toujours plus qualitative et personnalisée de la situation des demandeurs d’emploi. Elle se traduit aussi par la mise en oeuvre des dispositions de la loi sur la sécurisation de l’emploi conciliant solutions pour le maintien des salariés dans l’emploi et capacités d’adaptation des entreprises à la conjoncture.

La stratégie de soutien à l’investissement et à l’activité des entreprises est massive, fidèle au pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi engagé depuis un an. Financement des entreprises avec la BPI et le CICE notamment, structuration de filières productives associant grandes entreprises, PME, pôles de compétitivité, universités et centres de formation, plans de reconquête industrielle, mesures favorables à l’innovation, encouragement à la recherche, investissements d’avenir, transition écologique et énergétique, simplification des démarches et des procédures, l’ensemble de ces orientations s’inscrivent dans la volonté de bâtir une croissance durable.

Enfin, la relance de l’activité et de l’emploi en Europe sont portées par la France depuis mai 2012. Stabilisation et consolidation de la zone euro, pacte de croissance avec la mobilisation des fonds structurels et des ressources de la banque européenne d’investissement, ou encore action coordonnée des gouvernements et des institutions européennes contre le chômage des jeunes et pour favoriser leur entrée dans la vie professionnelle – à travers la « garantie-jeunes » notamment – contribuent à créer les conditions d’un contexte de confiance et de croissance.

Cette volonté et cette stratégie doivent désormais être confortées et amplifiées afin que la baisse amorcée de la courbe du chômage s’inscrive durablement dans l’économie et la société. C’est le sens de la politique conduite par le chef de l’État et le gouvernement. Faire réussir cette politique d’intérêt général, pour l’emploi, la croissance, le pouvoir d’achat, la préparation de l’avenir, doit mobiliser toutes les énergies et tous les efforts de la nation.