Invitée de Sud-radio – 15 octobre

J’étais l’invitée de Sud radio : retrouvez l’interview ici et le compte rendu ci-dessous.

La députée socialiste des Hautes-Alpes Karine Berger, secrétaire nationale à l’économie au PS, était l’invitée de Christophe Bordet, ce mercredi 15 octobre, sur Sud Radio. “La petite musique de la France”  sur la nécessité d’une relance économique budgétaire en Europe commence à être entendue, selon elle.

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Interview au Point.fr – 6 octobre

Retrouvez l’intégralité de l’interview donnée à Emmanuel Berretta iciVoilà le début de l’entretien sur la réforme des institutions portée par Cohérence socialiste :

Le Point : Le Sénat est au centre des attentions depuis quelques jours. Vous proposez de réduire le nombre de sénateurs à 100. Que répondez-vous à ceux qui préconisent sa suppression pure et simple ?

Karine Berger : Surtout, gardons le bicamérisme ! Sinon l’Assemblée nationale se retrouvera en tête à tête avec un Conseil constitutionnel, certes utile, mais qui s’approprie d’année en année, depuis la réforme de 1974, un peu plus de terrain sur la souveraineté législative. Même si je suis fascinée par la précision du préambule de la Constitution de 1946, je pense que la jurisprudence constitutionnelle ne peut pas remplacer la volonté des chambres de la représentation nationale. Nous proposons un Sénat qui envoie un nombre fixe d’élus par région, comme le Sénat américain, et qui soit vraiment la voix des territoires français d’aujourd’hui. Avec un mode de scrutin moderne : élections à la proportionnelle au suffrage universel direct, sur des listes régionales, à mi-mandat présidentiel.

François Hollande s’est engagé à introduire une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif. Quelle est la juste dose, selon vous ?

Selon nous, 10 % est la limite maximum. Cela dit, la proportionnelle créera à n’en pas douter deux types de députés. Mais la confiance dans les institutions de notre pays semble tellement entamée que nous devons faire en sorte que les opinions de tous nos concitoyens soient représentées, tant qu’elles restent dans le champ républicain.